Externaliser une partie de son activité peut permettre à une entreprise de gagner du temps, d’accéder rapidement à des compétences spécialisées et de concentrer ses ressources internes sur des missions à plus forte valeur ajoutée. Mais les résultats d’un projet d’externalisation dépendent en grande partie d’un élément : le choix du prestataire BPO.
Relation client, téléprospection, saisie de données, gestion administrative, rédaction web ou back-office : confier ces activités à un partenaire externe implique de lui donner accès à une partie du fonctionnement de l’entreprise et, parfois, à certaines données clients.
Le prix ne peut donc pas être le seul critère de décision. Un bon prestataire BPO à Madagascar doit être capable de comprendre les objectifs de son client, constituer une équipe adaptée, respecter les procédures et fournir une visibilité suffisante sur le travail réalisé.
Chez BPOAction, nous accompagnons des entreprises dans différents projets d’externalisation depuis Madagascar. Nous savons qu’une collaboration réussie ne repose pas uniquement sur les économies réalisées : elle dépend également de la qualité, de la communication, de la stabilité des équipes et de la capacité du prestataire à évoluer avec les besoins de son client. Voici les principaux critères à examiner avant de sélectionner votre partenaire.
Qu’est-ce qu’un prestataire BPO ?
BPO signifie Business Process Outsourcing. Le principe consiste à confier tout ou partie d’un processus métier à une entreprise externe spécialisée. Selon les besoins, l’externalisation peut concerner :
- la gestion de la relation client ;
- les appels entrants et sortants ;
- la téléprospection ;
- le service après-vente ;
- le traitement des e-mails ;
- la saisie de données ;
- la gestion documentaire ;
- le back-office ;
- certaines tâches administratives ;
- la rédaction de contenus web ;
- la modération ;
- la conception graphique.
L’entreprise cliente conserve la maîtrise de sa stratégie et définit les résultats attendus. Le prestataire apporte les collaborateurs, l’organisation et les compétences nécessaires à la réalisation des missions.
Chez BPOAction, notre activité couvre notamment la relation client, le traitement de données, la gestion administrative, la rédaction web SEO, la modération, la conception graphique et différentes prestations BPO sur mesure.
Pourquoi choisir un prestataire BPO à Madagascar ?
Madagascar s’est progressivement développé comme destination d’externalisation pour les entreprises francophones. La langue française constitue naturellement un élément important, notamment pour les missions de relation client, de rédaction ou de gestion administrative. Mais le recours à un prestataire BPO à Madagascar ne doit pas être motivé uniquement par une recherche de réduction des coûts.
Il peut également répondre à plusieurs objectifs :
- augmenter sa capacité de production ;
- renforcer une équipe pendant une période de forte activité ;
- disposer de compétences spécifiques ;
- externaliser les tâches chronophages ;
- améliorer la disponibilité du service client ;
- développer une activité sans recruter immédiatement en interne ;
- mettre en place une équipe dédiée.
1. Vérifier l’expérience du prestataire BPO
Le premier élément à étudier est naturellement l’expérience. Depuis combien de temps le prestataire exerce-t-il ? Sur quels types de missions intervient-il ? Dispose-t-il d’une véritable organisation ou simplement de quelques collaborateurs indépendants ?
Une entreprise BPO expérimentée doit être capable d’expliquer clairement :
- les missions qu’elle maîtrise ;
- son processus de démarrage ;
- la manière dont elle forme ses collaborateurs ;
- son organisation managériale ;
- ses méthodes de contrôle qualité ;
- son système de reporting.
2. Examiner les domaines d’expertise
Tous les prestataires BPO ne possèdent pas les mêmes compétences. Certains sont principalement spécialisés dans les centres d’appels. D’autres sont davantage orientés vers la saisie de données, la modération ou le marketing digital. Il faut donc commencer par définir précisément les tâches que vous souhaitez externaliser. Pour un projet de relation client, recherchez par exemple une expérience dans :
- l’accueil téléphonique ;
- le traitement des e-mails ;
- le SAV ;
- les réclamations ;
- l’assistance ;
- la fidélisation.
Pour un projet de back-office, l’expertise recherchée pourra davantage concerner :
- la saisie ;
- le contrôle de données ;
- la gestion documentaire ;
- la mise à jour de bases ;
- la gestion administrative ;
- le traitement de commandes.
3. Ne pas choisir uniquement en fonction du prix
Le coût représente évidemment un critère important dans une décision d’externalisation. Mais sélectionner systématiquement l’offre la moins chère peut se révéler contre-productif. Une prestation très peu coûteuse peut entraîner :
- une formation insuffisante ;
- un encadrement limité ;
- des erreurs fréquentes ;
- un turnover important ;
- des délais non respectés ;
- une charge de contrôle supplémentaire pour l’entreprise cliente.
Le coût réel doit donc être évalué en fonction du résultat obtenu. Supposons que deux prestataires proposent des tarifs différents. Le premier est moins cher mais nécessite de nombreuses corrections. Le second coûte légèrement plus, mais fournit un travail exploitable immédiatement. Le deuxième peut finalement présenter un meilleur retour sur investissement.
Nous recommandons donc de comparer le rapport qualité-prix, plutôt que le prix seul.
4. Évaluer la qualité de la communication
Une collaboration BPO implique des échanges réguliers. Le prestataire doit être capable de comprendre rapidement les demandes, signaler les difficultés et transmettre les informations nécessaires. Avant même de signer un contrat, observez :
- le délai de réponse ;
- la précision des échanges ;
- la compréhension de votre besoin ;
- la qualité des questions posées ;
- la disponibilité de vos interlocuteurs.
Un prestataire qui répond simplement « oui » à toutes les demandes sans chercher à comprendre votre fonctionnement n’est pas nécessairement un bon signe. Un partenaire expérimenté doit parfois demander des précisions, identifier les risques ou proposer une organisation différente. La communication devient encore plus importante lorsque la mission évolue régulièrement.
5. Vérifier l’encadrement des équipes
Externaliser ne consiste pas seulement à disposer d’un opérateur ou d’un assistant. Il faut également savoir qui encadre cette personne. Le rôle du management est essentiel pour :
- répartir les tâches ;
- suivre la productivité ;
- vérifier la qualité ;
- accompagner les collaborateurs ;
- gérer les absences ;
- transmettre les nouvelles instructions ;
- corriger rapidement les difficultés.
Demandez donc au prestataire comment l’équipe sera organisée. Existe-t-il un responsable de projet ? Un superviseur ? Qui contacter en cas d’urgence ? Comment les performances sont-elles contrôlées ? Une structure claire facilite énormément le pilotage.
6. Examiner les dispositifs de suivi et de reporting
L’un des principaux freins à l’externalisation est la peur de perdre le contrôle. Cette inquiétude peut être fortement réduite grâce à un reporting adapté. Les indicateurs doivent être déterminés en fonction de la mission.
Pour un service client, ils peuvent inclure :
- nombre de demandes traitées ;
- délai de réponse ;
- taux de résolution ;
- nombre de dossiers en attente ;
- satisfaction client.
Pour une activité de saisie :
- volume traité ;
- productivité ;
- taux d’erreur ;
- respect des délais ;
- dossiers rejetés.
Pour une activité commerciale :
- appels effectués ;
- prospects contactés ;
- rendez-vous obtenus ;
- taux de transformation.
Chez BPOAction, le suivi régulier fait partie des principes mis en avant dans notre accompagnement, avec l’utilisation de statistiques permettant de suivre les missions réalisées.
7. Vérifier la confidentialité et la gestion des données
Un prestataire peut avoir accès à des informations sensibles :
- données clients ;
- contrats ;
- coordonnées ;
- commandes ;
- informations commerciales ;
- procédures internes ;
- documents administratifs.
La confidentialité doit donc être examinée dès le début du projet. Il est utile de vérifier :
- qui peut accéder aux informations ;
- comment les accès sont attribués ;
- quels outils sont utilisés ;
- comment les collaborateurs sont sensibilisés ;
- comment les accès sont supprimés en fin de mission ;
- quelles obligations sont prévues contractuellement.
Selon les données traitées et le pays du client, des obligations réglementaires supplémentaires peuvent également s’appliquer. La confidentialité fait partie des engagements présentés par BPOAction pour les missions confiées par ses clients.
8. Demander comment se déroule la formation
Même un excellent conseiller ne peut pas représenter correctement une entreprise qu’il ne connaît pas.
La formation est donc essentielle.
Avant le lancement, les collaborateurs doivent comprendre :
- l’activité de l’entreprise ;
- ses produits ou services ;
- ses clients ;
- ses procédures ;
- ses outils ;
- son vocabulaire ;
- son positionnement ;
- les situations nécessitant une escalade.
Pour une prestation de service client, ils doivent également connaître le ton de communication souhaité. Cette phase d’intégration permet au prestataire de devenir progressivement une véritable extension opérationnelle de l’entreprise cliente.
9. Évaluer la flexibilité du prestataire
Les besoins évoluent. Une entreprise peut commencer avec un seul collaborateur puis avoir besoin d’une équipe complète quelques mois plus tard. Elle peut également connaître des périodes de forte activité suivies de périodes plus calmes. Demandez donc au prestataire :
- s’il peut augmenter les effectifs ;
- quel délai est nécessaire ;
- s’il propose du temps plein et du temps partiel ;
- comment il gère les pics d’activité ;
- s’il peut ajouter de nouvelles missions.
BPOAction propose notamment la mise à disposition d’équipes dédiées à temps plein ou à temps partiel, ainsi que des prestations adaptées aux projets sur mesure.
10. Commencer par une phase pilote
Lorsqu’un projet est important, il n’est pas toujours nécessaire de transférer immédiatement l’intégralité de l’activité. Une phase de test permet d’évaluer concrètement le prestataire.
Commencez par exemple avec :
- une petite partie des demandes clients ;
- une catégorie de dossiers ;
- un collaborateur ;
- un volume défini ;
- une campagne ponctuelle.
Vous pourrez alors mesurer :
- la compréhension des consignes ;
- le respect des délais ;
- la qualité du travail ;
- la communication ;
- la capacité d’adaptation.
Cette période permet également au prestataire d’améliorer progressivement sa connaissance de votre activité. BPOAction propose actuellement une période de test permettant aux entreprises d’évaluer la collaboration avant un déploiement plus large.
11. Choisir un partenaire, pas seulement un exécutant
Une externalisation performante s’inscrit souvent dans la durée. Le meilleur prestataire n’est donc pas nécessairement celui qui exécute mécaniquement les consignes. Un véritable partenaire doit être capable d’identifier certaines difficultés et de suggérer des améliorations. Après plusieurs mois de collaboration, il peut par exemple remarquer :
- qu’une procédure provoque de nombreux contacts clients ;
- qu’une information manque fréquemment dans les dossiers ;
- qu’un type de réclamation augmente ;
- qu’une étape pourrait être simplifiée ;
- qu’une partie du processus pourrait être automatisée.
Pourquoi choisir BPOAction comme prestataire BPO à Madagascar ?
Chez BPOAction, nous intervenons dans l’externalisation à Madagascar depuis 2014. Notre expertise couvre plusieurs domaines complémentaires :
- gestion de la relation client ;
- traitement de données ;
- gestion administrative ;
- rédaction de contenus web ;
- modération ;
- conception graphique et PAO ;
- externalisation de processus métiers ;
- mise à disposition d’équipes dédiées.
Cette diversité nous permet de construire des solutions correspondant au fonctionnement réel de chaque entreprise et de faire évoluer le périmètre lorsque les besoins changent. Nous accordons également une importance particulière au suivi, à la confidentialité et à la qualité du travail réalisé.
Notre objectif n’est pas uniquement d’exécuter une liste de tâches. Nous cherchons à construire une collaboration permettant à nos clients de déléguer leurs opérations chronophages et de recentrer leurs ressources internes sur leurs priorités stratégiques.
Prestataire BPO Madagascar : notre conclusion
Choisir un prestataire BPO à Madagascar ne doit pas se résumer à comparer plusieurs tarifs. Le succès du projet repose sur un ensemble de critères :
- l’expérience ;
- les compétences ;
- la qualité ;
- l’organisation ;
- le management ;
- la communication ;
- le reporting ;
- la confidentialité ;
- la flexibilité ;
- la capacité à accompagner la croissance.
Un bon prestataire doit également comprendre suffisamment votre activité pour devenir une véritable extension de vos équipes. Avant de vous engager sur un volume important, demandez des informations précises sur le fonctionnement de l’entreprise et privilégiez, lorsque cela est possible, une phase pilote. Chez BPOAction, nous pouvons étudier votre besoin, définir le périmètre à externaliser et constituer une organisation adaptée à vos objectifs.
Vous recherchez un prestataire BPO à Madagascar ? Contactez BPOAction pour nous présenter votre projet et demander un devis personnalisé.
L’externalisation est souvent présentée comme un moyen de réduire les coûts d’une entreprise. Pourtant, cette vision reste incomplète.
Confier une activité à un prestataire externe peut également permettre de gagner du temps, d’améliorer la qualité de service, d’accéder rapidement à des compétences spécialisées ou encore d’absorber une augmentation du volume de travail.
Pour savoir si un projet est réellement intéressant, il ne suffit donc pas de comparer le tarif du prestataire avec le salaire d’un collaborateur interne. Il faut analyser l’ensemble des coûts, des gains et des effets produits par la nouvelle organisation.
C’est précisément le rôle du ROI de l’externalisation.
Le ROI, ou retour sur investissement, permet d’évaluer si les ressources engagées dans un projet génèrent une valeur supérieure à son coût. Dans le cadre d’une prestation BPO, cette valeur peut être financière, mais aussi opérationnelle, commerciale et organisationnelle.
Un projet peut, par exemple, ne pas réduire immédiatement une dépense directe, mais permettre à l’entreprise de répondre à davantage de clients, d’améliorer ses délais ou de libérer ses équipes pour des missions plus rentables.
Chez BPOAction, nous considérons donc que le ROI de l’externalisation doit être mesuré de manière globale. Il doit tenir compte des économies réalisées, mais également de la productivité, de la qualité, de la flexibilité et des opportunités créées.
Dans ce guide, nous vous expliquons comment calculer ce retour sur investissement, quels indicateurs suivre et comment améliorer durablement la rentabilité d’une collaboration avec un prestataire BPO.
Qu’est-ce que le ROI de l’externalisation ?
Le ROI de l’externalisation mesure le rapport entre la valeur obtenue grâce à une prestation externalisée et le montant total investi dans cette prestation.
Il cherche à répondre à une question simple : « L’externalisation apporte-t-elle plus de valeur qu’elle ne coûte à l’entreprise ? »
Dans sa forme la plus classique, le ROI peut être calculé avec la formule suivante :
ROI = (gains obtenus – coût de l’investissement) ÷ coût de l’investissement × 100
Prenons un exemple simplifié.
Une entreprise investit 30 000 euros dans l’externalisation d’une activité pendant une année. Grâce à cette organisation, elle estime avoir réalisé ou généré 42 000 euros de gains.
Le calcul est alors le suivant :
(42 000 – 30 000) ÷ 30 000 × 100 = 40 %
Le ROI du projet est donc de 40 %.
Cela signifie que l’investissement a généré une valeur nette correspondant à 40 % de son coût initial.
Ce calcul constitue une bonne base, mais il ne suffit pas toujours pour mesurer un projet BPO.
En effet, certains bénéfices sont faciles à convertir en euros, tandis que d’autres sont plus indirects :
- Réduction des délais de traitement ;
- Meilleure disponibilité du service client ;
- Diminution du nombre d’erreurs ;
- Réduction de la charge managériale ;
- Capacité à traiter davantage de demandes ;
- Meilleure satisfaction des clients ;
- Recentrage des équipes internes ;
- Accélération du lancement d’un projet.
Pourquoi calculer le ROI avant d’externaliser ?
Le calcul du ROI ne doit pas intervenir uniquement à la fin du projet.
Il est utile dès la phase de réflexion, car il aide l’entreprise à déterminer si l’externalisation répond réellement à ses objectifs.
Comparer plusieurs scénarios
Avant de choisir un prestataire, l’entreprise peut comparer différentes possibilités :
- Maintenir l’organisation actuelle ;
- Recruter un salarié ;
- Embaucher plusieurs collaborateurs ;
- Automatiser une partie des opérations ;
- Externaliser la totalité du processus ;
- Externaliser uniquement certaines tâches ;
- Mettre en place une organisation hybride.
Le calcul du ROI permet de dépasser les impressions générales pour comparer ces options sur une base plus objective.
Fixer des objectifs précis
Un projet d’externalisation ne doit pas reposer sur une formule vague comme « réduire les coûts » ou « gagner du temps ».
Pour être mesurable, l’objectif doit être défini précisément.
L’entreprise peut notamment vouloir :
- Réduire de 20 % le coût de traitement d’un dossier ;
- Diminuer le délai moyen de réponse ;
- Augmenter le nombre de prospects contactés ;
- Améliorer le taux de décroché ;
- Réduire le nombre de demandes en attente ;
- Traiter un volume supplémentaire sans recruter ;
- Diminuer le temps consacré aux tâches administratives ;
- Augmenter la disponibilité des équipes commerciales.
Éviter de choisir uniquement sur le prix
Un tarif peu élevé ne garantit pas un meilleur retour sur investissement.
Une prestation moins chère peut devenir coûteuse si elle entraîne :
- Des erreurs ;
- Des retards ;
- Des réclamations ;
- Une mauvaise expérience client ;
- Des corrections fréquentes ;
- Une surveillance permanente ;
- Une perte d’opportunités commerciales.
Le ROI permet donc de comparer la valeur totale des offres, et non uniquement leur prix.
Faciliter le pilotage du projet
Lorsque les indicateurs sont définis avant le lancement, l’entreprise sait quelles données observer.
Elle peut suivre les résultats au fil du temps et corriger rapidement les écarts.
Sans indicateurs, il devient difficile de savoir si la prestation fonctionne réellement ou si l’impression positive repose seulement sur une diminution de la charge de travail interne.
Quels coûts faut-il prendre en compte avant d’externaliser ?
Pour calculer correctement le ROI de l’externalisation, il faut commencer par déterminer le coût réel de la situation actuelle.
Une erreur fréquente consiste à comparer le prix du prestataire avec un seul poste budgétaire, généralement le salaire d’un collaborateur.
Or, le coût interne d’une activité comprend de nombreux éléments.
Le coût du personnel
Le premier coût correspond naturellement aux rémunérations des personnes qui réalisent actuellement les missions.
Il faut cependant prendre en compte le coût global du personnel :
- Salaire brut ;
- Charges employeur ;
- Primes ;
- Avantages ;
- Congés ;
- Absences ;
- Temps de formation ;
- Temps d’encadrement ;
- Frais liés au recrutement ;
- Éventuel recours à des remplaçants.
Une tâche peut sembler peu coûteuse parce qu’aucun salarié n’y est affecté à temps plein. Pourtant, elle peut mobiliser chaque semaine plusieurs heures de travail réparties entre différents services.
Le coût du recrutement
Créer un poste implique généralement des dépenses et du temps :
- Rédaction et diffusion de l’offre ;
- Sélection des candidatures ;
- Entretiens ;
- Tests ;
- Démarches administratives ;
- Intégration ;
- Formation ;
- Accompagnement durant la période de prise de poste.
Si la personne recrutée quitte rapidement l’entreprise, le processus peut devoir recommencer.
Le coût des outils et des infrastructures
Une activité interne nécessite souvent :
- Un ordinateur ;
- Des licences logicielles ;
- Un téléphone ;
- Du mobilier ;
- Une connexion ;
- Un espace de travail ;
- Des outils de gestion ;
- Une solution de sauvegarde ;
- Des équipements de sécurité ;
- Une maintenance technique.
Le coût du management
Une équipe ne fonctionne pas sans encadrement.
Les responsables doivent organiser les plannings, contrôler la qualité, gérer les absences, répondre aux questions, résoudre les problèmes et suivre les performances.
Le temps consacré au management doit être intégré au calcul, même s’il ne fait pas l’objet d’une facturation distincte.
Cette charge est particulièrement importante lorsqu’une activité nécessite plusieurs opérateurs ou connaît de fortes variations de volume.
Le coût des erreurs et des retards
Les erreurs ont parfois un impact financier direct :
- Remboursement d’un client ;
- Perte d’une commande ;
- Double traitement ;
- Pénalité ;
- Correction d’un dossier ;
- Temps passé à traiter une réclamation ;
- Nouvelle saisie de données ;
- Mauvaise facturation.
Même lorsqu’ils sont difficiles à mesurer, ces coûts doivent être estimés.
Le coût d’opportunité
Le coût d’opportunité correspond à la valeur de ce que l’entreprise ne peut pas réaliser parce que ses ressources sont occupées par d’autres tâches.
Par exemple, un commercial qui passe plusieurs heures par semaine à nettoyer des fichiers, préparer des listes ou saisir des comptes rendus dispose de moins de temps pour prospecter et vendre.
Un dirigeant absorbé par la gestion administrative peut retarder un projet stratégique.
Un service client débordé peut ne pas rappeler certains prospects ou répondre trop tard à une demande importante.
Ces opportunités perdues sont rarement visibles dans la comptabilité, mais elles peuvent représenter une part importante de la rentabilité potentielle de l’externalisation.
Quels sont les coûts d’une prestation externalisée ?
Après avoir évalué le coût interne, il faut calculer le coût total du projet externalisé.
Celui-ci ne se limite pas forcément au montant mensuel de la facture.
Le prix de la prestation
Le tarif peut être établi selon plusieurs modèles :
- Facturation horaire ;
- Prix par dossier ;
- Prix par appel ;
- Prix par contact ;
- Prix par contenu ;
- Abonnement mensuel ;
- Forfait ;
- Équipe dédiée ;
- Rémunération fondée partiellement sur les résultats.
Les coûts de démarrage
Le lancement peut nécessiter :
- La rédaction de procédures ;
- La transmission des documents ;
- La formation des équipes ;
- La configuration des outils ;
- La création des accès ;
- Des réunions de cadrage ;
- Des tests ;
- Une période de double fonctionnement.
Le temps de suivi interne
Même externalisée, une activité nécessite un interlocuteur au sein de l’entreprise.
Cette personne échange avec le prestataire, transmet les nouvelles consignes, examine les rapports et participe aux réunions de suivi.
Le projet doit donc inclure le temps de pilotage nécessaire.
Cependant, ce temps doit rester raisonnable. Si la gestion du prestataire mobilise presque autant de ressources que la réalisation interne des tâches, l’organisation doit être revue.
Les outils ou licences complémentaires
Selon le projet, l’entreprise peut devoir fournir des accès à certains logiciels ou acheter des licences supplémentaires.
Ces dépenses doivent apparaître clairement dans le budget prévisionnel.
Les frais d’évolution du périmètre
Une augmentation importante du volume ou l’ajout de nouvelles missions peut modifier le coût de la prestation.
Il est utile d’anticiper plusieurs scénarios afin d’évaluer l’évolution possible du budget.
Quels gains inclure dans le calcul du ROI ?
Une fois les coûts déterminés, l’entreprise doit identifier les gains produits par l’externalisation.
Ces gains peuvent être directs ou indirects.
Les économies directes
Les économies directes correspondent aux dépenses supprimées ou réduites grâce au projet.
Elles peuvent notamment inclure :
- Diminution du coût de traitement ;
- Réduction des dépenses de recrutement ;
- Limitation des coûts d’infrastructure ;
- Réduction du nombre d’heures supplémentaires ;
- Diminution des frais de formation ;
- Suppression de certaines licences ;
- Meilleure adaptation des ressources au volume réel.
Les gains de productivité
L’externalisation peut permettre de traiter davantage de tâches avec les mêmes ressources internes.
Par exemple :
- Plus de dossiers traités par jour ;
- Plus d’appels pris en charge ;
- Plus de fiches produits intégrées ;
- Plus de prospects qualifiés ;
- Plus de contenus publiés ;
- Moins de demandes en attente ;
- Réduction du temps moyen de traitement.
Exemple de coût par dossier
Avant externalisation :
- Coût mensuel de l’activité : 15 000 euros ;
- Volume traité : 3 000 dossiers ;
- Coût moyen par dossier : 5 euros.
Après externalisation :
- Coût mensuel global : 12 000 euros ;
- Volume traité : 4 000 dossiers ;
- Coût moyen par dossier : 3 euros.
Le temps libéré pour les équipes internes
Le temps gagné doit être valorisé selon l’usage qui en est fait.
Supposons que l’externalisation libère 80 heures de travail par mois pour une équipe commerciale.
Si ce temps est utilisé pour effectuer davantage de rendez-vous, améliorer le suivi des prospects ou développer les comptes existants, il peut générer du chiffre d’affaires supplémentaire.
La valeur du temps libéré ne correspond donc pas uniquement au coût horaire des collaborateurs. Elle peut également être liée aux résultats qu’ils sont capables de produire lorsqu’ils se concentrent sur leur fonction principale.
L’augmentation du chiffre d’affaires
Certaines prestations peuvent avoir un effet direct sur les revenus. C’est notamment le cas de :
- La téléprospection ;
- La prise de rendez-vous ;
- La télévente ;
- La relance commerciale ;
- L’assistance aux ventes ;
- La gestion des commandes ;
- L’amélioration du service client ;
- La réduction du nombre d’appels abandonnés.
Par exemple :
- Nombre de prospects contactés ;
- Nombre de contacts qualifiés ;
- Nombre de rendez-vous obtenus ;
- Nombre de propositions envoyées ;
- Nombre de ventes réalisées ;
- Marge générée par ces ventes.
La réduction des erreurs
Une diminution du taux d’erreur peut générer des économies importantes.
Pour la mesurer, l’entreprise peut comparer :
- Le nombre d’erreurs avant et après externalisation ;
- Le temps moyen consacré aux corrections ;
- Le coût moyen d’une correction ;
- Le nombre de réclamations ;
- Les remboursements ou gestes commerciaux ;
- Les dossiers à reprendre.
L’amélioration de la fidélisation
Un service plus disponible et plus réactif peut améliorer l’expérience client.
Une meilleure fidélisation peut se traduire par :
- Une diminution des résiliations ;
- Davantage de renouvellements ;
- Plus d’achats répétés ;
- Une augmentation de la durée de vie client ;
- Davantage de recommandations ;
- Une diminution des réclamations.
Il est néanmoins possible d’observer leur évolution parallèlement aux indicateurs de service client.
La flexibilité
La flexibilité produit une valeur réelle, même lorsqu’elle ne génère pas immédiatement une économie visible.
Une entreprise capable d’augmenter ou de réduire rapidement ses ressources peut mieux gérer :
- Les périodes saisonnières ;
- Les campagnes ;
- Les lancements ;
- Les soldes ;
- Les pics de commandes ;
- Les retards accumulés ;
- Les variations imprévues.
BPOAction présente justement la flexibilité, le gain de temps, l’accès à des compétences spécialisées et la possibilité de se recentrer sur les activités à forte valeur ajoutée parmi les principaux bénéfices du BPO.
Comment calculer concrètement le ROI de l’externalisation ?
Le calcul peut être organisé en cinq étapes.
Étape 1 : définir la période d’analyse
Le ROI peut être calculé sur un mois, un trimestre, six mois, une année ou toute la durée du contrat. Une analyse annuelle offre souvent une vision plus représentative, car elle permet d’intégrer les coûts de démarrage et les variations d’activité.
Pour un projet pilote, une première analyse peut être réalisée après quelques semaines, puis complétée lorsque les résultats sont stabilisés.
Étape 2 : calculer le coût de référence interne
Il faut établir le coût total de l’activité avant externalisation.
Exemple :
- Rémunérations et charges : 60 000 euros ;
- Outils et infrastructures : 8 000 euros ;
- Management : 12 000 euros ;
- Formation et recrutement : 5 000 euros ;
- Erreurs et corrections : 7 000 euros ;
- Heures supplémentaires : 4 000 euros.
Étape 3 : calculer le coût total externalisé
Exemple :
- Prestation annuelle : 58 000 euros ;
- Démarrage et formation : 5 000 euros ;
- Licences complémentaires : 2 000 euros ;
- Pilotage interne : 7 000 euros.
L’économie directe atteint donc 24 000 euros.
Étape 4 : ajouter les autres gains mesurables
L’externalisation peut également avoir généré :
- 10 000 euros de marge supplémentaire grâce au temps commercial libéré ;
- 4 000 euros d’économies liées à la réduction des erreurs ;
- 3 000 euros d’économies grâce à la diminution des heures supplémentaires.
Les gains totaux atteignent alors :
24 000 + 10 000 + 4 000 + 3 000 = 41 000 euros
Étape 5 : appliquer la formule
Le calcul devient :
ROI = 41 000 ÷ 72 000 × 100
Le ROI est d’environ 56,9 %.
Autrement dit, chaque euro investi dans la prestation externalisée a généré environ 0,57 euro de valeur nette supplémentaire.
Cet exemple reste simplifié. Dans la pratique, il est utile de séparer :
- les économies directes ;
- les gains de productivité ;
- les revenus supplémentaires ;
- les gains qualitatifs ;
- les risques évités.
Quels indicateurs suivre selon l’activité externalisée ?
Les indicateurs doivent être adaptés au type de mission confiée.
Pour une activité de relation client
Il est possible de suivre :
- Nombre d’appels reçus ;
- Nombre d’appels traités ;
- Taux de décroché ;
- Taux d’abandon ;
- Temps moyen d’attente ;
- Durée moyenne de traitement ;
- Taux de résolution au premier contact ;
- Nombre de réclamations ;
- Satisfaction client ;
- Coût par interaction.
Pour une activité de téléprospection
Les indicateurs peuvent inclure :
- Nombre d’appels effectués ;
- Taux de contacts joints ;
- Nombre de prospects qualifiés ;
- Nombre de rendez-vous obtenus ;
- Taux de transformation ;
- Coût par rendez-vous ;
- Chiffre d’affaires ou marge générée ;
- Retour sur chaque campagne.
Pour le traitement de données
L’entreprise peut suivre :
- Nombre de données traitées ;
- Coût par ligne ou par dossier ;
- Délai de traitement ;
- Taux d’erreur ;
- Taux de conformité ;
- Volume de corrections ;
- Respect des délais ;
- Capacité à absorber les pics.
Pour la gestion administrative
Les indicateurs peuvent porter sur :
- Nombre de dossiers traités ;
- Temps moyen de traitement ;
- Nombre de courriers gérés ;
- Nombre de commandes suivies ;
- Taux de respect des échéances ;
- Nombre d’erreurs ;
- Coût par opération ;
- Temps libéré pour l’équipe interne.
Pour la rédaction web SEO
Le ROI ne doit pas être calculé uniquement à partir du nombre de textes rédigés. Il est possible de suivre :
- Coût par contenu ;
- Respect du calendrier éditorial ;
- Trafic organique généré ;
- Positionnement des pages ;
- Demandes de contact ;
- Téléchargements ;
- Ventes ou prospects issus des contenus ;
- Temps de production économisé en interne ;
- Taux de mise à jour des pages.
Les indicateurs qualitatifs à ne pas négliger
Tous les bénéfices de l’externalisation ne peuvent pas être immédiatement convertis en euros. Il est néanmoins important de les suivre.
La satisfaction des équipes internes
Une diminution de la charge administrative ou des tâches répétitives peut améliorer les conditions de travail.
L’entreprise peut mesurer :
- Le temps consacré aux missions principales ;
- La perception de la charge de travail ;
- Le nombre d’heures supplémentaires ;
- La capacité à respecter les priorités ;
- La satisfaction des managers.
La qualité de la collaboration
Le prestataire doit être évalué sur sa réactivité, sa compréhension des consignes, son respect des délais, sa capacité à proposer des améliorations, la qualité de ses rapports, sa stabilité et sa capacité à s’adapter.
La réduction des risques
L’externalisation peut réduire certains risques :
- Dépendance à une seule personne ;
- Interruption de service en cas d’absence ;
- Incapacité à absorber un pic ;
- Manque de compétences internes ;
- Retard dans un projet ;
- Défaut de suivi.
Pourquoi le ROI peut-il être faible au début du projet ?
Le retour sur investissement n’est pas toujours immédiat. Les premières semaines sont souvent consacrées au cadrage, à la formation et aux ajustements. Plusieurs facteurs peuvent réduire temporairement le ROI.
Les coûts de transition
Pendant une période, l’ancien et le nouveau fonctionnement peuvent coexister. L’entreprise supporte alors simultanément certains coûts internes et le coût de la prestation.
La courbe d’apprentissage
L’équipe externe doit apprendre les produits, les procédures, le vocabulaire et les attentes de l’entreprise. La productivité peut être plus faible durant cette phase.
Des procédures insuffisamment formalisées
L’externalisation met souvent en évidence des problèmes qui existaient déjà :
- Instructions contradictoires ;
- Documents obsolètes ;
- Responsabilités mal définies ;
- Données incomplètes ;
- Absence d’indicateurs.
Un volume trop faible
Certains projets ne produisent pas immédiatement d’économies d’échelle. Le ROI peut s’améliorer lorsque le volume augmente et que les coûts de démarrage sont répartis sur davantage d’opérations.
Comment améliorer le ROI de son externalisation ?
Un bon retour sur investissement ne dépend pas uniquement du prestataire. Il repose également sur la manière dont le projet est préparé et piloté.
Définir précisément le périmètre
L’entreprise doit déterminer :
- Les tâches externalisées ;
- Les tâches conservées en interne ;
- Les responsabilités de chaque partie ;
- Les situations nécessitant une validation ;
- Les délais attendus ;
- Les niveaux de qualité ;
- Les outils utilisés.
Documenter les procédures
Les procédures doivent être suffisamment claires pour permettre une exécution régulière.
Elles peuvent inclure des guides, des scripts, des modèles, des arbres de décision, des exemples, des listes de contrôle, des règles de validation ou encore des scénarios d’escalade.
Ces documents doivent être mis à jour lorsque les pratiques évoluent.
Commencer par un projet pilote
Un test permet de vérifier la qualité de la prestation avant d’augmenter le volume.
Il aide à mesurer la compréhension des consignes, la productivité, le taux d’erreur, la qualité des échanges, la pertinence des indicateurs ainsi que le coût réel du fonctionnement.
BPOAction propose une période de test permettant aux entreprises d’évaluer le rendement et le fonctionnement de la collaboration avant le lancement complet du projet.
Mettre en place un tableau de bord
Le tableau de bord doit présenter un nombre limité d’indicateurs réellement utiles.
Il peut comparer :
- Objectif ;
- Résultat réel ;
- Évolution par rapport à la période précédente ;
- Coût ;
- Qualité ;
- Volume ;
- Actions correctives.
Organiser des points réguliers
Les réunions permettent de :
- Examiner les résultats ;
- Expliquer les écarts ;
- Partager les changements ;
- Anticiper les pics ;
- Corriger les procédures ;
- Proposer des améliorations.
Réévaluer les indicateurs
Les objectifs peuvent évoluer. Un projet initialement destiné à réduire les retards peut ensuite viser l’amélioration de la satisfaction client ou l’augmentation du volume traité. Les indicateurs doivent être adaptés à ces nouvelles priorités.
Étendre progressivement le périmètre
Lorsque la première mission fonctionne correctement, l’entreprise peut envisager d’externaliser des activités complémentaires.
Par exemple :
- Une mission de saisie peut être complétée par la vérification et l’enrichissement des données ;
- Une permanence téléphonique peut évoluer vers un service client plus complet ;
- Une campagne de téléprospection peut inclure la qualification et la prise de rendez-vous ;
- La rédaction web peut être complétée par l’intégration et la mise à jour des contenus.
Quelles erreurs peuvent fausser le calcul du ROI ?
Plusieurs erreurs peuvent donner une vision inexacte de la rentabilité.
Comparer le prix du prestataire avec le salaire net
Le salaire net ne représente pas le coût complet d’un poste interne. Il faut intégrer les charges, les outils, le management, les absences, la formation et les infrastructures.
Ignorer les coûts de transition
Un projet nécessite souvent une phase de démarrage. Oublier ces coûts peut conduire à surestimer les résultats de la première année.
Compter deux fois le même gain
Par exemple, le temps libéré et le chiffre d’affaires supplémentaire généré grâce à ce temps ne doivent pas nécessairement être additionnés intégralement. Il faut éviter de valoriser deux fois la même amélioration.
Attribuer tous les résultats au prestataire
Une augmentation des ventes peut également être liée à une nouvelle offre, à une campagne publicitaire ou à une évolution du marché. Le calcul doit isoler autant que possible la contribution réelle de la prestation.
Négliger la qualité
Une réduction du coût unitaire n’est pas intéressante si le taux d’erreur augmente fortement. Le ROI doit donc toujours être analysé avec des critères de qualité.
Mesurer sur une période trop courte
Les résultats observés pendant les premières semaines ne représentent pas forcément le fonctionnement normal du projet. Une période d’analyse trop courte peut sous-estimer ou surestimer la rentabilité.
Pourquoi externaliser certaines activités à Madagascar ?
Madagascar dispose d’un écosystème développé autour des activités BPO francophones. Les entreprises peuvent y externaliser différentes missions :
- Relation client ;
- Téléprospection ;
- Réception et émission d’appels ;
- Traitement de données ;
- Gestion administrative ;
- Rédaction web ;
- Modération ;
- Conception graphique ;
- Travaux de back-office.
Chez BPOAction, nous intervenons sur le marché de l’externalisation et du BPO à Madagascar depuis 2014. Nous proposons des prestations ponctuelles, récurrentes, sur mesure ou réalisées par des équipes dédiées à temps plein ou à temps partiel.
Notre approche consiste à étudier les objectifs, le volume, les contraintes et les indicateurs de chaque projet. Nous pouvons ainsi adapter les ressources mobilisées et accompagner progressivement l’évolution de la prestation.
Pourquoi choisir BPOAction pour améliorer le ROI de votre externalisation ?
Un bon ROI ne repose pas uniquement sur un tarif compétitif. Il dépend de la qualité de l’organisation, du suivi, de la communication et de la capacité du prestataire à comprendre les enjeux du client.
Chez BPOAction, nous pouvons prendre en charge des activités de front-office et de back-office. Nous accordons une attention particulière à la définition du périmètre, à la transmission des consignes et au suivi des résultats.
Notre organisation peut s’adapter à une mission ponctuelle, à un besoin saisonnier ou à une collaboration à long terme. Nous proposons également une période de test afin d’observer les premiers résultats avant le déploiement définitif. Cette approche permet de limiter les risques et de construire progressivement un modèle rentable.
ROI de l’externalisation : notre conclusion
Le ROI de l’externalisation ne se résume pas à la différence entre un salaire interne et la facture d’un prestataire.
Pour mesurer correctement la rentabilité d’un projet BPO, l’entreprise doit analyser l’ensemble des coûts et des gains :
- Coût du personnel ;
- Recrutement ;
- Management ;
- Outils ;
- Infrastructures ;
- Erreurs ;
- Retards ;
- Coût d’opportunité ;
- Prix de la prestation ;
- Coûts de transition ;
- Gains de productivité ;
- Revenus supplémentaires ;
- Amélioration de la qualité ;
- Flexibilité ;
- Réduction des risques.
Pour obtenir un ROI positif, il est essentiel de définir des objectifs mesurables, de choisir les bons indicateurs et de suivre régulièrement les résultats. Le projet doit également être construit avec un prestataire capable d’adapter ses ressources, de respecter les procédures et de proposer un accompagnement transparent.
Chez BPOAction, nous étudions chaque demande afin de construire une solution adaptée à l’activité, au volume et aux objectifs de l’entreprise.
Vous souhaitez évaluer le ROI potentiel de votre projet d’externalisation ? Contactez BPOAction pour nous présenter vos besoins et demander un devis personnalisé.