Externaliser une partie de son activité peut permettre à une entreprise de gagner du temps, d’accéder rapidement à des compétences spécialisées et de concentrer ses ressources internes sur des missions à plus forte valeur ajoutée. Mais les résultats d’un projet d’externalisation dépendent en grande partie d’un élément : le choix du prestataire BPO.
Relation client, téléprospection, saisie de données, gestion administrative, rédaction web ou back-office : confier ces activités à un partenaire externe implique de lui donner accès à une partie du fonctionnement de l’entreprise et, parfois, à certaines données clients.
Le prix ne peut donc pas être le seul critère de décision. Un bon prestataire BPO à Madagascar doit être capable de comprendre les objectifs de son client, constituer une équipe adaptée, respecter les procédures et fournir une visibilité suffisante sur le travail réalisé.
Chez BPOAction, nous accompagnons des entreprises dans différents projets d’externalisation depuis Madagascar. Nous savons qu’une collaboration réussie ne repose pas uniquement sur les économies réalisées : elle dépend également de la qualité, de la communication, de la stabilité des équipes et de la capacité du prestataire à évoluer avec les besoins de son client. Voici les principaux critères à examiner avant de sélectionner votre partenaire.
Qu’est-ce qu’un prestataire BPO ?
BPO signifie Business Process Outsourcing. Le principe consiste à confier tout ou partie d’un processus métier à une entreprise externe spécialisée. Selon les besoins, l’externalisation peut concerner :
- la gestion de la relation client ;
- les appels entrants et sortants ;
- la téléprospection ;
- le service après-vente ;
- le traitement des e-mails ;
- la saisie de données ;
- la gestion documentaire ;
- le back-office ;
- certaines tâches administratives ;
- la rédaction de contenus web ;
- la modération ;
- la conception graphique.
L’entreprise cliente conserve la maîtrise de sa stratégie et définit les résultats attendus. Le prestataire apporte les collaborateurs, l’organisation et les compétences nécessaires à la réalisation des missions.
Chez BPOAction, notre activité couvre notamment la relation client, le traitement de données, la gestion administrative, la rédaction web SEO, la modération, la conception graphique et différentes prestations BPO sur mesure.
Pourquoi choisir un prestataire BPO à Madagascar ?
Madagascar s’est progressivement développé comme destination d’externalisation pour les entreprises francophones. La langue française constitue naturellement un élément important, notamment pour les missions de relation client, de rédaction ou de gestion administrative. Mais le recours à un prestataire BPO à Madagascar ne doit pas être motivé uniquement par une recherche de réduction des coûts.
Il peut également répondre à plusieurs objectifs :
- augmenter sa capacité de production ;
- renforcer une équipe pendant une période de forte activité ;
- disposer de compétences spécifiques ;
- externaliser les tâches chronophages ;
- améliorer la disponibilité du service client ;
- développer une activité sans recruter immédiatement en interne ;
- mettre en place une équipe dédiée.
1. Vérifier l’expérience du prestataire BPO
Le premier élément à étudier est naturellement l’expérience. Depuis combien de temps le prestataire exerce-t-il ? Sur quels types de missions intervient-il ? Dispose-t-il d’une véritable organisation ou simplement de quelques collaborateurs indépendants ?
Une entreprise BPO expérimentée doit être capable d’expliquer clairement :
- les missions qu’elle maîtrise ;
- son processus de démarrage ;
- la manière dont elle forme ses collaborateurs ;
- son organisation managériale ;
- ses méthodes de contrôle qualité ;
- son système de reporting.
2. Examiner les domaines d’expertise
Tous les prestataires BPO ne possèdent pas les mêmes compétences. Certains sont principalement spécialisés dans les centres d’appels. D’autres sont davantage orientés vers la saisie de données, la modération ou le marketing digital. Il faut donc commencer par définir précisément les tâches que vous souhaitez externaliser. Pour un projet de relation client, recherchez par exemple une expérience dans :
- l’accueil téléphonique ;
- le traitement des e-mails ;
- le SAV ;
- les réclamations ;
- l’assistance ;
- la fidélisation.
Pour un projet de back-office, l’expertise recherchée pourra davantage concerner :
- la saisie ;
- le contrôle de données ;
- la gestion documentaire ;
- la mise à jour de bases ;
- la gestion administrative ;
- le traitement de commandes.
3. Ne pas choisir uniquement en fonction du prix
Le coût représente évidemment un critère important dans une décision d’externalisation. Mais sélectionner systématiquement l’offre la moins chère peut se révéler contre-productif. Une prestation très peu coûteuse peut entraîner :
- une formation insuffisante ;
- un encadrement limité ;
- des erreurs fréquentes ;
- un turnover important ;
- des délais non respectés ;
- une charge de contrôle supplémentaire pour l’entreprise cliente.
Le coût réel doit donc être évalué en fonction du résultat obtenu. Supposons que deux prestataires proposent des tarifs différents. Le premier est moins cher mais nécessite de nombreuses corrections. Le second coûte légèrement plus, mais fournit un travail exploitable immédiatement. Le deuxième peut finalement présenter un meilleur retour sur investissement.
Nous recommandons donc de comparer le rapport qualité-prix, plutôt que le prix seul.
4. Évaluer la qualité de la communication
Une collaboration BPO implique des échanges réguliers. Le prestataire doit être capable de comprendre rapidement les demandes, signaler les difficultés et transmettre les informations nécessaires. Avant même de signer un contrat, observez :
- le délai de réponse ;
- la précision des échanges ;
- la compréhension de votre besoin ;
- la qualité des questions posées ;
- la disponibilité de vos interlocuteurs.
Un prestataire qui répond simplement « oui » à toutes les demandes sans chercher à comprendre votre fonctionnement n’est pas nécessairement un bon signe. Un partenaire expérimenté doit parfois demander des précisions, identifier les risques ou proposer une organisation différente. La communication devient encore plus importante lorsque la mission évolue régulièrement.
5. Vérifier l’encadrement des équipes
Externaliser ne consiste pas seulement à disposer d’un opérateur ou d’un assistant. Il faut également savoir qui encadre cette personne. Le rôle du management est essentiel pour :
- répartir les tâches ;
- suivre la productivité ;
- vérifier la qualité ;
- accompagner les collaborateurs ;
- gérer les absences ;
- transmettre les nouvelles instructions ;
- corriger rapidement les difficultés.
Demandez donc au prestataire comment l’équipe sera organisée. Existe-t-il un responsable de projet ? Un superviseur ? Qui contacter en cas d’urgence ? Comment les performances sont-elles contrôlées ? Une structure claire facilite énormément le pilotage.
6. Examiner les dispositifs de suivi et de reporting
L’un des principaux freins à l’externalisation est la peur de perdre le contrôle. Cette inquiétude peut être fortement réduite grâce à un reporting adapté. Les indicateurs doivent être déterminés en fonction de la mission.
Pour un service client, ils peuvent inclure :
- nombre de demandes traitées ;
- délai de réponse ;
- taux de résolution ;
- nombre de dossiers en attente ;
- satisfaction client.
Pour une activité de saisie :
- volume traité ;
- productivité ;
- taux d’erreur ;
- respect des délais ;
- dossiers rejetés.
Pour une activité commerciale :
- appels effectués ;
- prospects contactés ;
- rendez-vous obtenus ;
- taux de transformation.
Chez BPOAction, le suivi régulier fait partie des principes mis en avant dans notre accompagnement, avec l’utilisation de statistiques permettant de suivre les missions réalisées.
7. Vérifier la confidentialité et la gestion des données
Un prestataire peut avoir accès à des informations sensibles :
- données clients ;
- contrats ;
- coordonnées ;
- commandes ;
- informations commerciales ;
- procédures internes ;
- documents administratifs.
La confidentialité doit donc être examinée dès le début du projet. Il est utile de vérifier :
- qui peut accéder aux informations ;
- comment les accès sont attribués ;
- quels outils sont utilisés ;
- comment les collaborateurs sont sensibilisés ;
- comment les accès sont supprimés en fin de mission ;
- quelles obligations sont prévues contractuellement.
Selon les données traitées et le pays du client, des obligations réglementaires supplémentaires peuvent également s’appliquer. La confidentialité fait partie des engagements présentés par BPOAction pour les missions confiées par ses clients.
8. Demander comment se déroule la formation
Même un excellent conseiller ne peut pas représenter correctement une entreprise qu’il ne connaît pas.
La formation est donc essentielle.
Avant le lancement, les collaborateurs doivent comprendre :
- l’activité de l’entreprise ;
- ses produits ou services ;
- ses clients ;
- ses procédures ;
- ses outils ;
- son vocabulaire ;
- son positionnement ;
- les situations nécessitant une escalade.
Pour une prestation de service client, ils doivent également connaître le ton de communication souhaité. Cette phase d’intégration permet au prestataire de devenir progressivement une véritable extension opérationnelle de l’entreprise cliente.
9. Évaluer la flexibilité du prestataire
Les besoins évoluent. Une entreprise peut commencer avec un seul collaborateur puis avoir besoin d’une équipe complète quelques mois plus tard. Elle peut également connaître des périodes de forte activité suivies de périodes plus calmes. Demandez donc au prestataire :
- s’il peut augmenter les effectifs ;
- quel délai est nécessaire ;
- s’il propose du temps plein et du temps partiel ;
- comment il gère les pics d’activité ;
- s’il peut ajouter de nouvelles missions.
BPOAction propose notamment la mise à disposition d’équipes dédiées à temps plein ou à temps partiel, ainsi que des prestations adaptées aux projets sur mesure.
10. Commencer par une phase pilote
Lorsqu’un projet est important, il n’est pas toujours nécessaire de transférer immédiatement l’intégralité de l’activité. Une phase de test permet d’évaluer concrètement le prestataire.
Commencez par exemple avec :
- une petite partie des demandes clients ;
- une catégorie de dossiers ;
- un collaborateur ;
- un volume défini ;
- une campagne ponctuelle.
Vous pourrez alors mesurer :
- la compréhension des consignes ;
- le respect des délais ;
- la qualité du travail ;
- la communication ;
- la capacité d’adaptation.
Cette période permet également au prestataire d’améliorer progressivement sa connaissance de votre activité. BPOAction propose actuellement une période de test permettant aux entreprises d’évaluer la collaboration avant un déploiement plus large.
11. Choisir un partenaire, pas seulement un exécutant
Une externalisation performante s’inscrit souvent dans la durée. Le meilleur prestataire n’est donc pas nécessairement celui qui exécute mécaniquement les consignes. Un véritable partenaire doit être capable d’identifier certaines difficultés et de suggérer des améliorations. Après plusieurs mois de collaboration, il peut par exemple remarquer :
- qu’une procédure provoque de nombreux contacts clients ;
- qu’une information manque fréquemment dans les dossiers ;
- qu’un type de réclamation augmente ;
- qu’une étape pourrait être simplifiée ;
- qu’une partie du processus pourrait être automatisée.
Pourquoi choisir BPOAction comme prestataire BPO à Madagascar ?
Chez BPOAction, nous intervenons dans l’externalisation à Madagascar depuis 2014. Notre expertise couvre plusieurs domaines complémentaires :
- gestion de la relation client ;
- traitement de données ;
- gestion administrative ;
- rédaction de contenus web ;
- modération ;
- conception graphique et PAO ;
- externalisation de processus métiers ;
- mise à disposition d’équipes dédiées.
Cette diversité nous permet de construire des solutions correspondant au fonctionnement réel de chaque entreprise et de faire évoluer le périmètre lorsque les besoins changent. Nous accordons également une importance particulière au suivi, à la confidentialité et à la qualité du travail réalisé.
Notre objectif n’est pas uniquement d’exécuter une liste de tâches. Nous cherchons à construire une collaboration permettant à nos clients de déléguer leurs opérations chronophages et de recentrer leurs ressources internes sur leurs priorités stratégiques.
Prestataire BPO Madagascar : notre conclusion
Choisir un prestataire BPO à Madagascar ne doit pas se résumer à comparer plusieurs tarifs. Le succès du projet repose sur un ensemble de critères :
- l’expérience ;
- les compétences ;
- la qualité ;
- l’organisation ;
- le management ;
- la communication ;
- le reporting ;
- la confidentialité ;
- la flexibilité ;
- la capacité à accompagner la croissance.
Un bon prestataire doit également comprendre suffisamment votre activité pour devenir une véritable extension de vos équipes. Avant de vous engager sur un volume important, demandez des informations précises sur le fonctionnement de l’entreprise et privilégiez, lorsque cela est possible, une phase pilote. Chez BPOAction, nous pouvons étudier votre besoin, définir le périmètre à externaliser et constituer une organisation adaptée à vos objectifs.
Vous recherchez un prestataire BPO à Madagascar ? Contactez BPOAction pour nous présenter votre projet et demander un devis personnalisé.
Le commerce en ligne permet à une entreprise de vendre ses produits à toute heure et de toucher des clients bien au-delà de sa zone géographique habituelle. Cette disponibilité permanente représente une véritable opportunité de croissance, mais elle génère également de nombreuses tâches quotidiennes.
Avant une commande, les internautes souhaitent obtenir des informations sur un produit, une taille, un délai de livraison ou un moyen de paiement. Après l’achat, ils veulent suivre leur colis, modifier une adresse, signaler un retard, organiser un retour ou demander un remboursement.
À ces échanges s’ajoutent les activités moins visibles du back-office : vérification des commandes, actualisation des fiches produits, traitement des données, gestion des réclamations, classement des documents et suivi des opérations après-vente.
Lorsque le volume de ventes augmente, ces missions peuvent rapidement mobiliser une grande partie des ressources de l’entreprise. Les équipes internes passent alors davantage de temps à traiter les demandes répétitives qu’à développer le catalogue, améliorer l’offre ou préparer de nouvelles campagnes commerciales.
L’externalisation e-commerce permet de confier une partie de ces opérations à un prestataire spécialisé. Elle peut concerner le service client e-commerce, le service après-vente, le traitement des commandes, la saisie de données ou encore certaines tâches administratives.
Chez BPOAction, nous accompagnons les entreprises souhaitant déléguer leurs activités de relation client et de back-office. Notre rôle est de mettre en place une organisation adaptée au volume, aux canaux de communication et aux objectifs de chaque projet.
Dans ce guide, nous vous expliquons quelles activités e-commerce peuvent être externalisées, comment choisir un prestataire et quelles bonnes pratiques permettent de garantir une expérience client de qualité.
Qu’est-ce que l’externalisation e-commerce ?
L’externalisation e-commerce consiste à confier certaines opérations liées à une boutique en ligne à une entreprise extérieure. Le commerçant conserve la maîtrise de sa marque, de son catalogue, de ses prix et de sa stratégie. Le prestataire prend en charge les missions définies dans le contrat, en suivant les procédures et les consignes transmises.
Cette organisation peut couvrir un processus complet ou seulement une partie des activités. Une entreprise peut, par exemple, externaliser uniquement la réponse aux e-mails pendant les périodes de forte activité. Une autre peut confier l’ensemble du premier niveau de son service client, du suivi de commande jusqu’à la gestion des demandes de retour.
L’externalisation peut également concerner le back-office : saisie des commandes, contrôle des données, mise à jour du catalogue ou traitement administratif des dossiers. Le Business Process Outsourcing, ou BPO, désigne précisément la délégation totale ou partielle d’une activité à un prestataire spécialisé. BPOAction propose des services couvrant notamment la relation client, le traitement des données, la gestion administrative et différents travaux de back-office.
Pourquoi les sites e-commerce ont-ils besoin d’un service client performant ?
Dans un magasin physique, le client peut observer le produit, demander conseil à un vendeur et repartir immédiatement avec son achat. Dans le commerce en ligne, une partie de cette relation se déroule à distance. L’internaute doit faire confiance aux informations présentées sur le site et attendre la livraison avant de découvrir réellement le produit.
Cette situation génère de nombreuses interrogations :
- Le produit est-il disponible ?
- Quelles sont ses dimensions ?
- Quand la commande sera-t-elle livrée ?
- Le paiement a-t-il été enregistré ?
- Comment modifier l’adresse de livraison ?
- Pourquoi le suivi du colis ne fonctionne-t-il pas ?
- Comment retourner un article ?
- Quand le remboursement sera-t-il effectué ?
La qualité des réponses influence directement la confiance accordée au marchand. Un client qui reçoit rapidement une information précise peut finaliser son achat ou accepter plus facilement un retard. À l’inverse, l’absence de réponse ou une succession de messages contradictoires peut provoquer une annulation, une réclamation publique ou la perte définitive du client.
Le service client e-commerce ne doit donc pas être considéré uniquement comme un centre de coûts. Il contribue à rassurer les acheteurs, résoudre les difficultés et préserver la relation après la vente.
BPOAction présente la gestion de la relation client comme un ensemble de procédures destinées à optimiser les échanges directs avec les clients. Ses prestations peuvent couvrir plusieurs canaux, notamment les appels, les e-mails et le chat.
Pourquoi externaliser son service client e-commerce ?
L’externalisation répond généralement à plusieurs difficultés rencontrées par les boutiques en ligne.
Absorber l’augmentation du volume de demandes
Une hausse des ventes entraîne presque toujours une hausse des demandes. Même lorsqu’un site fonctionne correctement, davantage de commandes signifient davantage de questions, de modifications, de suivis de livraison et de retours.
L’équipe qui traitait facilement vingt demandes quotidiennes peut se retrouver en difficulté lorsqu’elle doit en gérer cent ou deux cents. Le recrutement interne est possible, mais il nécessite du temps. Il faut définir le poste, sélectionner les candidats, organiser leur intégration et assurer leur management. Un prestataire disposant déjà d’une équipe et de procédures de supervision peut permettre d’augmenter plus rapidement la capacité de traitement.
Gérer les pics saisonniers
L’activité e-commerce est rarement régulière. Certaines périodes peuvent générer un volume particulièrement important :
- Fêtes de fin d’année ;
- Soldes ;
- Promotions ;
- Lancement d’une collection ;
- Opération commerciale ;
- Campagne publicitaire ;
- Rentrée scolaire ;
- Événement propre au secteur.
Une équipe dimensionnée pour la période normale peut être débordée pendant ces pics. À l’inverse, recruter durablement pour répondre uniquement à quelques semaines de forte activité peut créer des coûts inutiles le reste de l’année. L’externalisation offre davantage de souplesse lorsque le prestataire est capable d’adapter les ressources au volume prévu.
Étendre les horaires de disponibilité
Une boutique en ligne reste accessible en dehors des horaires de bureau. Les clients peuvent effectuer leurs achats le soir, le week-end ou depuis un autre fuseau horaire. Ils s’attendent parfois à pouvoir obtenir une réponse pendant ces périodes.
Une entreprise ne doit pas nécessairement proposer un service continu, mais elle doit définir des horaires cohérents avec les habitudes de sa clientèle. Un prestataire peut aider à élargir les plages de traitement ou à réduire les files d’attente accumulées en dehors des horaires habituels.
Libérer les équipes internes
Dans une petite entreprise, le service client est souvent géré par plusieurs personnes en plus de leurs fonctions principales. Le dirigeant répond aux demandes complexes, l’équipe logistique recherche les colis et le service marketing traite les messages reçus sur les réseaux sociaux.
Cette organisation peut fonctionner au démarrage. Elle devient cependant moins efficace lorsque le volume augmente. En externalisant les demandes répétitives et les opérations de premier niveau, l’entreprise permet à ses collaborateurs de se recentrer sur :
- La stratégie ;
- Les achats ;
- Le développement de l’offre ;
- Le marketing ;
- La négociation avec les fournisseurs ;
- L’optimisation du site ;
- Les dossiers nécessitant une expertise interne.
Accéder à une équipe déjà formée à la relation client
La gestion des échanges à distance exige des compétences spécifiques. Les conseillers doivent être capables de comprendre rapidement la demande, consulter les bonnes informations, respecter le ton de la marque et proposer une solution claire. Ils doivent également savoir gérer les situations sensibles : client mécontent, colis perdu, produit endommagé, remboursement retardé ou erreur de préparation. Faire appel à un prestataire spécialisé permet de bénéficier d’une équipe habituée aux différents canaux de la relation client et encadrée par des responsables opérationnels.
Quelles activités e-commerce peut-on externaliser ?
L’externalisation e-commerce peut couvrir les tâches situées avant, pendant et après la commande.
Le traitement des demandes avant-vente
Avant de commander, un prospect peut avoir besoin d’informations complémentaires.
Le service externalisé peut répondre aux questions concernant :
- Les caractéristiques d’un produit ;
- Les dimensions ;
- Les tailles ;
- Les couleurs ;
- La disponibilité ;
- La compatibilité ;
- Les conditions de livraison ;
- Les moyens de paiement ;
- Les promotions ;
- Les modalités de retour.
La réception des appels
Même lorsque la majorité des échanges se déroule en ligne, certains clients préfèrent utiliser le téléphone. La réception d’appels en relation client peut concerner :
- Les renseignements avant-vente ;
- Le suivi de commande ;
- Les réclamations ;
- L’utilisation d’un produit ;
- Les demandes de retour ;
- L’assistance de premier niveau ;
- Les questions relatives au compte client.
Le traitement des e-mails
L’e-mail reste un canal très utilisé dans le commerce en ligne. Il permet au client de détailler son problème, de joindre des documents ou de conserver une trace écrite de l’échange. L’équipe externalisée peut :
- Classer les messages ;
- Identifier leur niveau de priorité ;
- Envoyer les réponses prévues ;
- Demander les informations manquantes ;
- Transférer les cas complexes ;
- Mettre à jour le dossier client ;
- Relancer les services concernés.
BPOAction intègre les échanges par e-mail dans ses services de relation client et souligne l’importance croissante des communications écrites dans les interactions entre les entreprises et leurs clients.
Le support par chat
Le chat permet d’accompagner l’internaute pendant sa navigation. Il peut être utilisé pour répondre rapidement à une question, aider le client à trouver un produit ou résoudre un problème simple. Ce canal est particulièrement utile lorsque le visiteur hésite avant de finaliser son panier.
Le conseiller peut notamment vérifier une disponibilité, expliquer une promotion, orienter vers une catégorie, préciser les conditions de livraison, aider à utiliser un code ainsi que répondre à une question sur le paiement.
Le chat se situe entre l’e-mail et le téléphone : il permet une interaction rapide tout en conservant une communication écrite. BPOAction propose ce canal parmi ses prestations de gestion de la relation client.
Le suivi des commandes
Le suivi des commandes représente une part importante des demandes adressées aux boutiques en ligne. Le prestataire peut consulter les outils autorisés afin de vérifier :
- La validation du paiement ;
- La préparation de la commande ;
- Son expédition ;
- Le numéro de suivi ;
- Le statut de livraison ;
- Une éventuelle anomalie ;
- La confirmation de réception.
BPOAction inclut le traitement et le suivi des flux de commandes parmi ses services de gestion administrative.
La modification et l’annulation des commandes
Un client peut souhaiter modifier une adresse, remplacer un article ou annuler une commande. La possibilité d’effectuer ces changements dépend de l’état d’avancement de la préparation. Le prestataire doit disposer de règles précises indiquant les modifications autorisées, le délai maximal, les outils à utiliser, les validations nécessaires, les cas à transférer et les informations à communiquer au client.
Une intervention rapide peut éviter une livraison incorrecte et les coûts d’un retour ultérieur.
La gestion des retours et des remboursements
Les retours constituent une étape normale du commerce électronique. Ils doivent cependant être gérés avec rigueur pour éviter les incompréhensions et les dossiers oubliés. L’équipe externalisée peut :
- Vérifier l’éligibilité du retour ;
- Expliquer la procédure ;
- Transmettre une étiquette ;
- Enregistrer la demande ;
- Suivre la réception du produit ;
- Informer le client ;
- Préparer le dossier de remboursement ;
- Transmettre les anomalies au responsable.
Le service après-vente
Le service après-vente intervient lorsque le produit présente un problème ou que le client a besoin d’assistance après son achat. Les demandes peuvent concerner :
- Un produit endommagé ;
- Un article incomplet ;
- Une panne ;
- Une difficulté d’installation ;
- Une mauvaise utilisation ;
- Une demande de garantie ;
- Une pièce manquante ;
- Une réclamation.
La saisie et le contrôle des données
Le fonctionnement d’un site e-commerce génère de nombreuses données : commandes, informations clients, références, adresses, documents, demandes de retour et comptes rendus. Une équipe de traitement de données peut intervenir pour :
- Saisir les commandes ;
- Vérifier les informations ;
- Corriger les formats ;
- Mettre à jour les dossiers ;
- Classer les documents ;
- Catégoriser les demandes ;
- Contrôler la conformité ;
- Numériser certaines pièces.
La gestion du catalogue
Selon le périmètre défini, certaines opérations relatives au catalogue peuvent être confiées à une équipe externe : création des fiches produits, rédaction et intégration des descriptions, ajout des caractéristiques, classement par catégorie, mise à jour des prix, contrôle des visuels, vérification des références, suppression des doublons, actualisation des disponibilités.
Ces tâches demandent une grande rigueur. Une erreur de prix, de référence ou de caractéristique peut générer une mauvaise commande et une insatisfaction client. L’accès aux outils doit donc être limité aux fonctions nécessaires, et les modifications importantes doivent respecter un circuit de validation.
Quels sont les avantages de l’externalisation e-commerce ?
Une meilleure réactivité
Un service structuré permet de réduire le temps d’attente et de traiter les demandes selon leur niveau de priorité. La réactivité est particulièrement importante lorsqu’un client souhaite modifier une commande avant son expédition ou obtenir une réponse avant de finaliser un achat.
Une capacité adaptée au volume
L’externalisation permet de construire une équipe correspondant au volume réel de demandes. Les ressources peuvent être adaptées lorsque l’activité augmente, sous réserve d’une bonne anticipation et des modalités prévues dans le contrat.
Une plus grande continuité de service
Lorsqu’une seule personne gère le service client en interne, une absence peut ralentir fortement les réponses. Une équipe externalisée peut offrir davantage de continuité grâce à son organisation, à la polyvalence des collaborateurs et à la présence d’un encadrement.
Une meilleure maîtrise des coûts
Le recrutement d’une équipe interne implique des salaires, des charges, des outils, des locaux, de la formation et du management. Avec l’externalisation, l’entreprise paie une prestation définie selon un périmètre et un volume. La comparaison doit cependant porter sur le coût global et non uniquement sur le prix affiché. Une prestation de qualité insuffisante peut générer des corrections, des réclamations et des pertes de clients.
Un suivi plus structuré
Une prestation externalisée doit être accompagnée d’indicateurs. L’entreprise peut suivre le volume de demandes, les délais, la qualité, les motifs de contact et la satisfaction. BPOAction met en avant un suivi régulier des missions ainsi que l’utilisation de statistiques pour contrôler les activités réalisées.
Quels risques faut-il anticiper ?
L’externalisation e-commerce apporte de nombreux avantages, mais elle doit être correctement préparée.
Une perte de cohérence avec la marque
Le service client représente directement l’entreprise. Si les réponses sont trop génériques, trop froides ou éloignées du ton habituel de la marque, le client peut ressentir une rupture. Pour éviter ce problème, il faut transmettre la charte éditoriale, les formulations recommandées, les expressions interdites, le niveau de proximité souhaité, les règles de politesse, des exemples de réponses ou les valeurs de la marque. Les conseillers doivent également comprendre le positionnement de l’entreprise et les attentes de sa clientèle.
Des informations insuffisantes
Le prestataire ne peut pas fournir de bonnes réponses s’il ne dispose pas d’informations fiables. La base documentaire doit inclure :
- Les caractéristiques des produits ;
- Les conditions de livraison ;
- La politique de retour ;
- Les moyens de paiement ;
- Les garanties ;
- Les procédures ;
- Les promotions en cours ;
- Les coordonnées des services internes ;
- Les règles d’escalade.
Des accès trop larges ou mal contrôlés
Les conseillers peuvent avoir besoin d’accéder à différents outils : CRM, plateforme e-commerce, système de tickets ou interface de suivi. Les droits doivent être limités aux opérations nécessaires. Il est également important de définir des règles relatives aux mots de passe, aux postes de travail, à la conservation des informations et à la suppression des accès lorsqu’un collaborateur quitte le projet. BPOAction présente la confidentialité et la discrétion comme des principes appliqués aux missions confiées par ses clients.
Une dépendance excessive au prestataire
L’entreprise doit conserver la maîtrise de ses données, de ses procédures et de ses décisions. Elle doit également pouvoir récupérer l’historique des dossiers et disposer d’une documentation à jour. Le prestataire réalise les opérations confiées, mais les connaissances essentielles ne doivent pas être enfermées dans son organisation.
Un manque de pilotage
Externaliser ne signifie pas ne plus s’occuper du service client. L’entreprise doit désigner un responsable interne chargé de suivre la prestation, transmettre les changements et valider les décisions importantes. Sans pilotage, les écarts peuvent s’accumuler et les procédures devenir progressivement obsolètes.
Comment réussir l’externalisation de son service client e-commerce ?
Étape 1 : analyser les demandes existantes
Avant de choisir une solution, il faut comprendre la nature du volume à traiter. L’entreprise peut analyser le nombre de demandes par jour, les canaux utilisés, les horaires de contact, les motifs les plus fréquents, les périodes de pointe, la durée moyenne de traitement, les dossiers nécessitant une expertise ainsi que les demandes pouvant être standardisées. Cette analyse aide à définir le nombre de ressources nécessaires et le niveau de compétence attendu.
Étape 2 : délimiter le périmètre externalisé
Il n’est pas obligatoire de tout déléguer immédiatement. L’entreprise peut commencer par :
- Les demandes de suivi de commande ;
- Les questions fréquentes ;
- La qualification des e-mails ;
- La réponse de premier niveau ;
- L’enregistrement des retours ;
- La saisie des dossiers.
Étape 3 : formaliser les procédures
Chaque situation fréquente doit être associée à une marche à suivre. La procédure doit préciser :
- Les vérifications à effectuer ;
- La réponse à fournir ;
- Les outils à consulter ;
- Les actions autorisées ;
- Les délais ;
- Le responsable à contacter ;
- Les critères d’escalade.
L’économie directe atteint donc 24 000 euros.
Étape 4 : former l’équipe
La formation ne doit pas uniquement porter sur les outils. Les conseillers doivent connaître, l’histoire de la marque, ses produits, ses engagements, son public, ses règles commerciales, sa politique de retour, ses principaux problèmes et son ton de communication. Des exercices pratiques permettent de vérifier la compréhension avant le traitement des demandes réelles.
Étape 5 : commencer par une phase pilote
Une phase pilote permet de tester la collaboration sur un périmètre limité. Elle aide à évaluer :
- La qualité des réponses ;
- Le respect des procédures ;
- Les délais ;
- La compréhension des produits ;
- Le fonctionnement des outils ;
- La communication entre les équipes ;
- La pertinence des indicateurs.
Étape 6 : organiser la remontée des dossiers complexes
Le conseiller externalisé doit savoir précisément à quel moment transmettre une demande. Les critères peuvent concerner :
- Un montant de remboursement élevé ;
- Une menace de procédure ;
- Une réclamation publique ;
- Un risque de sécurité ;
- Une demande juridique ;
- Un client stratégique ;
- Une anomalie récurrente ;
- Une décision commerciale exceptionnelle.
Étape 7 : suivre les résultats
Les indicateurs servent à évaluer la qualité et à identifier les améliorations possibles.
Le volume de demandes
Il permet de dimensionner les ressources et de détecter les périodes inhabituelles. Le volume peut être analysé par jour, par canal, par horaire et par motif.
Le délai de première réponse
Cet indicateur mesure le temps écoulé avant la première prise en charge. Il doit être adapté au canal. Un chat nécessite généralement une réponse plus rapide qu’un e-mail.
Le délai de résolution
La première réponse ne suffit pas si le problème reste ouvert pendant plusieurs jours. Le délai de résolution mesure le temps nécessaire pour apporter une solution définitive.
Le taux de résolution au premier contact
Il indique la proportion de demandes résolues sans échange supplémentaire ni transfert. Un taux élevé peut refléter une bonne formation et une documentation efficace. Il ne doit toutefois pas être amélioré au détriment de la qualité ou en clôturant trop rapidement les dossiers.
Le taux de transfert
Un nombre élevé de transferts peut indiquer que le périmètre du prestataire est trop limité, que la documentation est insuffisante ou que la formation doit être renforcée.
La satisfaction client
Une courte enquête après l’échange permet de mesurer la perception du service. Les commentaires libres sont particulièrement utiles pour identifier les irritants récurrents.
Le taux de réouverture
Une demande réouverte signifie souvent que la réponse initiale n’a pas résolu le problème. Cet indicateur peut révéler des réponses incomplètes ou des procédures inadaptées.
LLe coût par contact
Le coût total de la prestation peut être rapporté au nombre de demandes traitées. Il doit toujours être analysé avec les indicateurs de qualité. Réduire le coût par contact n’est pas utile si la satisfaction diminue ou si les dossiers doivent être repris.
Comment préserver une expérience client personnalisée ?
L’externalisation n’empêche pas la personnalisation. Elle nécessite cependant de fournir aux conseillers les informations et les outils leur permettant de comprendre le contexte. Une expérience personnalisée repose notamment sur :
- L’accès à l’historique du client ;
- L’identification de sa commande ;
- L’utilisation de son nom ;
- La prise en compte des échanges précédents ;
- L’adaptation du ton ;
- Une réponse directement liée à sa situation ;
- La proposition d’une solution réaliste.
Pourquoi externaliser son activité e-commerce à Madagascar ?
Madagascar dispose d’un secteur BPO francophone capable d’intervenir sur des activités de front-office et de back-office. Une entreprise e-commerce peut y confier différentes missions :
- Réception d’appels ;
- Traitement des e-mails ;
- Échanges par chat ;
- Gestion des réclamations ;
- Suivi des commandes ;
- Traitement des données ;
- Saisie administrative ;
- Gestion du SAV ;
- Mise à jour de dossiers.
BPOAction est présente sur le marché de l’externalisation et du BPO à Madagascar depuis 2014. L’entreprise propose des prestations sur mesure couvrant notamment la relation client, les activités de centre d’appels, le back-office, le traitement de données, la téléprospection et le télésecrétariat.
L’externalisation à Madagascar peut permettre de constituer une équipe francophone adaptée aux besoins d’une boutique en ligne, tout en conservant une organisation flexible. Le choix ne doit toutefois pas reposer uniquement sur la destination ou le coût. L’entreprise doit aussi étudier l’expérience du prestataire, son organisation, sa capacité de suivi et ses mesures de confidentialité.
Pourquoi choisir BPOAction pour votre externalisation e-commerce ?
Chez BPOAction, nous pouvons accompagner les entreprises sur plusieurs dimensions de leur activité e-commerce. Notre pôle de gestion de la relation client peut prendre en charge les interactions par téléphone, e-mail ou chat. Notre pôle administratif peut intervenir dans le suivi des commandes et la gestion des services après-vente. Nos équipes de traitement de données peuvent également assurer différentes tâches de saisie, de classement, de vérification et de mise en conformité.
Cette complémentarité permet de construire une prestation adaptée au parcours réel du client, depuis sa première question jusqu’au traitement de son éventuelle réclamation. Nous définissons avec chaque entreprise :
- Les missions confiées ;
- Les volumes estimés ;
- Les horaires ;
- Les outils ;
- Les procédures ;
- Les niveaux de priorité ;
- Les indicateurs ;
- Les modalités de suivi.
La prestation peut évoluer progressivement selon la saisonnalité, la croissance du site et les résultats observés. Notre objectif est de permettre à nos clients de déléguer leurs opérations chronophages sans perdre la maîtrise de leur image ni de leur relation commerciale.
Externalisation e-commerce : notre conclusion
La croissance d’une boutique en ligne ne dépend pas uniquement du nombre de visiteurs ou de la qualité des produits proposés. Elle repose également sur la capacité de l’entreprise à répondre aux questions, traiter les commandes, résoudre les problèmes et accompagner les clients après leur achat. Lorsque les volumes augmentent, ces activités peuvent ralentir les équipes internes et dégrader progressivement la qualité de service.
L’externalisation e-commerce permet de confier tout ou partie de ces opérations à une équipe spécialisée. Elle peut concerner le service client e-commerce, les appels entrants, les e-mails, le chat, le suivi des commandes, les modifications et annulations, les retours, les remboursements, le service après-vente, la saisie de données ainsi que certaines activités de gestion du catalogue.
Pour réussir, le projet doit être préparé avec précision. L’entreprise doit analyser les volumes, formaliser ses procédures, définir les responsabilités, former les conseillers et mettre en place des indicateurs de suivi. Elle doit également conserver en interne les décisions stratégiques et les dossiers qui nécessitent une expertise particulière.
La réussite de l’externalisation dépend enfin de la qualité du prestataire. Celui-ci doit être capable de comprendre l’univers de la marque, de respecter son ton et d’adapter ses ressources aux évolutions de l’activité.
Chez BPOAction, nous proposons des solutions personnalisées pour la relation client et le back-office des entreprises e-commerce. Notre équipe peut intervenir sur un périmètre limité, prendre en charge une opération ponctuelle ou accompagner durablement le développement de votre boutique.
Vous souhaitez externaliser votre service client e-commerce, votre SAV ou vos opérations de back-office ? Contactez BPOAction pour nous présenter votre projet et demander un devis personnalisé.